Sunday, June 25, 2023

Russia’s Group Wagner Rebellion: Wallenstein’s Camp in Rostov-on-Don

Drama in 3 Episodes

Russia’s Group Wagner Rebellion: Wallenstein’s Camp in Rostov-on-Don

There is a compelling parallel between a medieval historic figure, Albrecht von Wallenstein, and Yevgeny Prigozhin, the owner of the private Russian mercenary army, Group Wagner.

In the early 17th century, during the Thirty Years’ War, Albrecht von Wallenstein had assembled a private army of twenty thousand and eventually forty thousand mercenaries to intervene in the various conflicts in the interest of Emperor Ferdinand II of the Holy Roman Empire. Wallenstein, who over time became very powerful, conspired against the emperor. He would soon be assassinated on the orders of the emperor.

The Wagner Group has its similarities with Wallenstein’s army of mercenaries. Yevgeny Prigozhin here is Wallenstein’s alter ego. Group Wagner is a sort of hybrid military force: not officially Russian, but no doubt activated by the Kremlin, beyond the margins of the Geneva conventions on war. The Group intervenes in undeclared wars or “special operations” in the Ukraine, in Syria, and in several African countries. If the Group has a military success, it is a Russian success. If not, the Kremlin has plausible denial that Russia is not involved and that the Group is a private security force.

But just as in medieval times, private armies could get a life of their own. And so it happened that the modern Russian interpretation of the medieval predecessor defied the emperor in Moscow. The mutiny ended up in a negotiated deal. Yevgeny Prigozhin goes into exile, and his men were forgiven their rebellion and treason charges. Prigozhin’s whereabouts are unknown.  

Miscalculations have their consequences. Wallenstein and Prigozhin know by now. About to learn is Vladimir Putin himself. The “Special Military Operation” in Ukraine has been a huge miscalculation that sooner or later will have lasting consequences. Putin believed in the standard military procedures as they were developed at the time of the Soviet Union. Here is how those procedures would have made a three dayaffair of the Russian aggression. NATO had to deal with the possibility that Soviet military planning could be accurate: a Soviet attack on Western Europe assumed Warsaw Pact forces reaching Western France in 8 days. Crossing Belarus would put Kyiv at 150 km. A 48-hour operation with a combined air assault. That’s what the old Soviet field manuals said. That’s also what the propaganda said.

Now we know NATO was over prepared at the time of the Soviet Union, Russian classical armed forces don’t match their calculations. Except for its nuclear arsenal, Russia no longer is a superpower. China has to re-evaluate its support. And if there is a second collapse down the road, some in Beijing might want to have a look at the Asian parts of Russia. I have met a prominent member of MSS, the Chinese equivalent of the CIA. He oversees septentrional Siberia. Nice empty space! Start dreaming?

Sunday, January 29, 2023

Découverte d’anciens manuscrits au Luxembourg, ou « Le Second Retour du Fils Prodigue ».







 

                                            La Galère


Découverte d’anciens manuscrits au Luxembourg, ou « Le Second Retour du Fils Prodigue ». 

Les Archives du Péckvillchen ont avec succès restauré d’anciens manuscrits religieux datant de l’époque qatarienne du Grand-Duché de Luxembourg (an 1-3 après JCJ, c.à.d. les années 2013 à 2016 du calendrier grégorien). Voici l'Ecriture: 

Évangile selon Lucky Luke, chapitre 1, versets 1 à 14 : 

Le Retour du Fils Prodigue 

Il dit encore : Il est pour le plus grand bien de mon peuple, de vendre machines volantes, banques et autres privilèges aux Qatariens pour quatre fois rien. Ils nous seront éternellement obligés, eux qui vivent dans l’abondance. Et il fut ainsi, que le peuple mal comprenant chassa le maître et son dauphin. Le dauphin alla se mettre au service des Rois Mages dans des terres brumeuses et lointaines. Mais une grande famine ravagea les trésors de ses maitres dans toute la Deutsche, en tout 6 milliards de deniers. Et il a commencé à se trouver dans le besoin.  

Etant rentré en lui-même, il se dit : Je me lèverai, j'irai vers mon peuple, et je lui dirai : Mon peuple, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; mais ne me traite pas comme un mercenaire. Et dans sa tribu on entendit grommeler : il y a tant d'années que nous servons, sans avoir jamais transgressé nos mandats, nous ne tuerons point le veau gras pour célébrer ton retour. 

Mais les Rois Mages, ceux-là même qui eurent tellement de désappointements avec leurs deniers et les machines volantes dirent : Réjouissons-nous, il reste encore la maison des deniers acquise à bon prix. Et ils ordonnèrent que le dauphin soit réuni avec son ancienne serviteuse, et offrirent aussi à pourvoir au salut de la maison qui produit et imprime « La Parole ». Réjouissons-nous, parce que le fils prodigue était perdu et il est retrouvé.  

Selon les experts du Péckvillchen, ce document d’inspiration divine est un témoignage d’époque de la culture politique et éthique au Luxembourg. Le manuscrit a pu être daté grâce aux évènements y référenciés : Cargolux, BIL, KBL, Deutsche Bank et Luxemburger Wort.








Saturday, March 12, 2022

De la futilité des Nations Unies : les garanties solennelles de sécurité à l’Ukraine par la Fédération de Russie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Budapest, le 5 décembre 1994





De la futilité des Nations Unies : les garanties solennelles de sécurité à l’Ukraine par la Fédération de Russie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Budapest, le 5 décembre 1994








Volume 3007, I-52241 des Nations Unies

MÉMORANDUM RELATIF AUX GARANTIES DE SÉCURITÉ DANS LE CADRE DE L’ADHÉSION DE L’UKRAINE AU TRAITÉ SUR LA NON- PROLIFÉRATION DES ARMES NUCLÉAIRES

 

 

L’Ukraine, la Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et les États-Unis d’Amérique,

Se félicitant de l’adhésion de l’Ukraine au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires en tant qu’État non doté d’armes nucléaires,

Considérant que l’Ukraine s’est engagée à éliminer toutes les armes nucléaires de son territoire dans un délai précis,

Notant les changements intervenus dans la situation sécuritaire à l’échelle mondiale, notamment la fin de la Guerre froide, qui ont créé les conditions nécessaires à une forte réduction des forces nucléaires,

Confirment ce qui suit :

1.       La Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et les États-Unis d’Amérique réaffirment leur engagement envers l’Ukraine, conformément aux principes énoncés dans l’Acte final de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe, de respecter son indépendance et sa souveraineté ainsi que ses frontières existantes.

2.       La Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et les États-Unis d’Amérique réaffirment leur obligation de s’abstenir de recourir à la menace ou à l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de l’Ukraine, et qu’aucune de leurs armes ne soit utilisée contre l’Ukraine, si ce n’est en légitime défense ou d’une autre manière conforme aux dispositions de la Charte des Nations Unies.

3.       La Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et les États-Unis d’Amérique réaffirment, conformément aux principes énoncés dans l’Acte final de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe, leur engagement envers l’Ukraine de ne pas recourir à la coercition économique afin de subordonner à leur propre intérêt l’exercice par l’Ukraine des droits inhérents à sa souveraineté et d’en tirer un avantage quelconque.

4.       La Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et les États-Unis d’Amérique réaffirment leur engagement de demander au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies d’intervenir immédiatement pour venir en aide à l’Ukraine, en tant qu’État non doté d’armes nucléaires partie au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, si celle-ci faisait l’objet d’une agression ou d’une menace d’agression faisant appel à l’arme nucléaire.

5.        La Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et les États-Unis d’Amérique réaffirment, en ce qui concerne l’Ukraine, leur engagement de ne pas utiliser d’armes nucléaires contre un État non doté d’armes nucléaires partie au Traité sur la non- prolifération des armes nucléaires, sauf en cas d’attaque dirigée à leur encontre, leurs territoires ou des territoires dépendants, leurs forces armées ou leurs alliés par un tel État, associé ou allié à un État doté d’armes nucléaires.


 

 

6.       L’Ukraine, la Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et les États-Unis d’Amérique se consulteront dans le cas où une question se poserait au sujet des engagements énoncés ci-dessus.

Le présent Mémorandum est applicable dès sa signature.

SIGNÉ en quatre exemplaires faisant également foi en langues ukrainienne, anglaise et russe. Budapest, le 5 décembre 1994.

 

Pour l’Ukraine LEONID D. KUCHMA 

Pour la Fédération de Russie :  BORIS N. ELTSINE

Pour le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord :  JOHN MAJOR

Pour les États-Unis d’Amérique :  WILLIAM J. CLINTON




Wednesday, February 23, 2022

Ukraine : Du Sitzkrieg au Blitzkrieg, ou de la Drôle de Guerre à WW III ?



 








Ukraine : Du Sitzkrieg au Blitzkrieg, ou de la Drôle de Guerre à WW III ? 

En Ukraine, l'histoire se répète. Les parallèles avec les années 1930 européennes sont stupéfiants. La Russie ressort aujourd'hui le vieux manuel allemand. Ou Poutine joue à Hitler. Voici, en coup par coup et côte à côte le calendrier allemand d’antan et le calendrier russe actuel. Les deux mènent à la meme destination : la guerre.

1. Au début des deux calendriers il y a deux événements historiques. Le traité de Versailles de 1919 finit par être ressenti par l'opinion publique allemande comme un Diktat, politisé par Adolf Hitler. L'effondrement de l'Union Soviétique finalisé en 1991 a laissé de nombreux nostalgiques de l'empire perdu, parmi lesquels Vladimir Poutine. Les deux hommes ont déterminé que leur destin était de corriger leurs événements catastrophiques nationaux respectifs.

2. Les deux hommes ont saisi et consolidé le pouvoir absolu.

3. Les deux hommes ont renforcé leur armée et ont commencé à exercer leur pouvoir sur les territoires voisins "précédemment perdus".

4. Après avoir habitué le monde à leur rhétorique menaçante, vient la phase suivante d'une guerre non déclarée : Hitler est intervenu dans la guerre civile espagnole, a annexé les Sudètes de la Tchécoslovaquie en 1938 et l' "Anschluss" autrichien. La biographie de Poutine comprend un parcours similaire : il déclenche la guerre en Tchétchénie, la guerre avec la Géorgie en 2008 et l'annexion de la Crimée en 2015.

5. Hitler a signé un "pacte de non-agression" avec Staline, sécurisant sa frontière orientale. Poutine a noué une amitié sans précédent avec la Chine de Xi, sécurisant ses arrières et alignant ses intérêts sur ceux de la Chine.

6. Question en suspens : ces pactes sont-ils éphémères ? Staline a appris en 1941 qu’en effet ils ne valent pas le papier qui se voulait un accord solennel.

7. Les puissances européennes ont tenté d'apaiser Hitler. Il convient de noter le discours du Premier ministre britannique en 1938 au retour d'une réunion à Munich où il a été attiré par Adolf Hitler. Neville Chamberlain a déclaré qu'il ramenait « la paix pour notre temps ». Et "Rentrez chez vous et dormez bien." Ces jours-ci, les puissances occidentales, notamment les présidents Biden et Macron, ont multiplié les tentatives pour contenir Vladimir Poutine, le menaçant de sanctions. Leurs efforts d'apaisement n'ont même pas abouti à un accord de pacotille. Poutine a franchi une ligne le 22 février en envoyant des troupes russes dans les provinces ukrainiennes dissidentes.

Cette comparaison côte à côte ressemble à un calendrier copier-coller sur le chemin de la Troisième Guerre mondiale. En divulguant et en définissant sa réaction anticipée à une invasion de l'Ukraine comme étant des "sanctions", l’option militaire occidentale a été retirée de la table. Peut-être pas explicitement, mais Poutine vient de tester l'Occident en déplaçant des troupes au-delà de la ligne du statu quo dans les territoires ukrainiens recyclés de la « République populaire de Donetsk » et de la « République populaire de Louhansk ». Et il ne voit aucune réaction militaire de l'Occident. Preuve que les seules conséquences se limiteront aux sanctions. Ce qui ne sera pas tellement gênant pour les sanctionnés, car l’effet de ces sanctions sera largement compensé par l'amitié russo-chinoise et les liens commerciaux.

En géopolitique et en stratégie militaire, il est vain de vouloir sonder les intentions d'un adversaire. Au lieu de cela, seules comptent ses possibilités et ce sont celles-ci qui doivent être analysées. Une invasion du reste de l'Ukraine est-elle imminente ? C'est une possibilité. Militairement, l'Ukraine est seule, car l'Occident n'a aucun appétit pour la guerre. Poutine considère que le leadership américain et européen sont faibles. Pire, combien de Kompromat a-t-il sur les dirigeants occidentaux ? Et il est la solution à la crise énergétique en Europe qui est en partie auto-infligée. La Chine ne se mettra pas en travers de son chemin et pourrait utiliser la crise et les faiblesses perçues de l’Occident comme une invitation à assouvir ses envies sur Taïwan. Si l'annexion de l'Ukraine est dans les plans de Poutine, comme ses actions passées semblent le montrer, son moment est venu : un Occident faible, une Europe sans volonté politique d'appeler aux armes et sans aspirations militaires, une Chine sympathique et des unités de combat pratiquement en position d’attaque jouissant de sa supériorité aérienne. Sans parler de l'arme nucléaire.

Compte tenu de cet alignement unique des étoiles en faveur de la Russie, un assaut contre l'Ukraine est une possibilité réelle. C’est l’occasion qui fait le voleur. Le gouvernement ukrainien vient de mobiliser des unités de réserve. Les signes pointent vers la guerre.

Nous verrons alors un scénario classique se dérouler. Ironiquement, il semble émerger une autre similitude avec 1940, le plan d’attaque allemand « von Schlieffen ». Le dispositif russe à la frontière est complété par la présence d’autres forces russes en Biélorussie. Des exercices combinés y comprenaient l'utilisation de forces aéroportées. La configuration au sol indique un plan possible copié du plan allemand von Schlieffen, jetant les forces allemandes à travers le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas, surprenant les forces françaises par un mouvement en tenaille. En ce cas une manœuvre identique à travers la Biélorussie exposerait la capitale Kiev presqu’instantanément.

Même si nous avons déjà établi la primauté de l’étude des possibilités d’un adversaire, la recherche du renseignement connu ace jour nous permet de spéculer sur les intentions russes en suggérant le scénario suivant :

Nous saurons que le jour J et l'heure H sont arrivés lorsque des cyberattaques et des attaques physiques se produisent sur les centres de commandement et de contrôle ukrainiens. C'est le prélude à une attaque au sol imminente. Les forces de défense ukrainiennes seront la cible d'une intense "préparation" d'artillerie, y compris les orgues de Staline. Les exercices en Biélorussie ont montré la présence de forces aéroportées. Le plan russe serait typique s'il utilisait une division aéroportée à larguer à proximité d'un objectif clé, peut-être Kiev. Les forces terrestres de la Biélorussie se frayeraient en priorité un chemin, à moins de 150 km, vers cette zone de largage d’une division aéroportée, pour une jonction avec les forces déjà présentes pour tenir le gouvernement ukrainien a la gorge.

A côté de Poutine il y aura un autre vainqueur, le Président Xi. Si l’histoire se répète, il profitera du moment pour la conquête territoriale qui s’appelle Taiwan.

Et le Luxembourg dans cela ? Le gouvernement luxembourgeois a fustigé l’incursion des chars russes dans les provinces ukrainiennes par la voix de son ministre des Affaires Etrangères Jean Asselborn. En ce faisant, il n’a pas ménagé la chèvre et le chou. Le Luxembourg est normalement très réservé quant à critiquer la Russie. La raison en est que le Luxembourg compte parmi les plus importants investisseurs en Russie. TASS, l’agence russe d’information estime ces investissements entre 20 et 50 milliards d’euros par an. D’où vient l’argent ? Très probablement de Russie. Il arrive à Luxembourg, devient luxembourgeois et retourne en Russie. Vy ponimayete ?

Restent trois personnages luxembourgeois importants au service d’oligarques russes : Jeannot Krecké, Etienne Schneider et Jean-Claude Knebeler. Leurs maitres espèrent échapper aux sanctions. Pourront-ils exaucer leurs vœux ? Comme vétérans d’un gouvernement de l’OTAN et confidents de ces hommes russes proches du pouvoir, ils pourront peut-être aider à sauver la paix ? Neville Chamberlain dirait : » Rentrez chez vous et dormez bien ».


Sunday, February 6, 2022

Xavier Bettel Copy & Paste, Xavier Bettel Copy & Paste, Xavier Bettel Copy & Paste ......

 









Een Copy & Paste mat Genehmigung vunn peckvillchen.blogspot.com


Xavier Bettel Copy & Paste, Xavier Bettel Copy & Paste, Xavier Bettel Copy & Paste ......

        Nanzeg schléisst sech dem Péckvillchen sengen Conclusiounen un


Dëser Deeg huet den Obama dem Péckvillchen gesot,

Hien hätt den Biden iwwert déi Affaire mam Xav gefrot,

Mee den Joe huet dat warscheinlech ënnerwee vergiess,

Duerfir huet den Barack et alt am Péckvillchen gelies.

 

“ Mä Barack, den Xav huet seng Thes méi séier geschriwwen,

Wéi mär se liesen kënnen, do ass näischt iwwerdriwwen.

Et wär nëmmen Copy & Paste gewiescht soen d’  Leit.”

Et wär nëmmen Copy & Paste gewiescht soen d’  Leit.

 

De Péckvillchen als investigativen Journalist,

Weess jo dat een alles hannerfroen misst.

“Här Premier, Här Staatsminister, Här President,

Wéi kennt et dat elo jiddereen Iech Fuddeler vernennt?”

 

“O Péckvillchen, Dir sidd eis wichtegst Publikatioun,

Ech ginn Iech gären meng ganz transparent Versioun,

Et ass alles Fake News an Desinformatioun,

Ech erliewen dat mat schrecklech viller Emotioun!”

 

“Déi Geschicht ass elo méi wéi zwanzeg Joer hier,

D’ Zäiten hunn geännert, wou ass hannen wou ass vir?

Et fänkt un mat dem Joer 2000, dat stoung virun der Dir,

Eng ugesoten IT Katastroph fir eisen Centre Financier.”

 

“Ech goung direkt an d’ Politik fir d’ Welt ze retten,

Well den Juncker war ënner allen Klarinetten,

An den Cricri, mäin Prof sot Ech soll dat maachen,

Keen Hunn géing kréinen iwwer vollendet Tatsaachen.”

 

“Elo ginn et der awer déi mengen Ech géing mengen,

Et wär ee groussen Problem, mee nëmmen am Klengen.

Copy & Paste ass keen Problem well Ech d’ Erlabnis hat,

Ech hat mat all Auteur iwwer déi Saach geschwat.”

 

“Een Auteur sot, ernimm mech nitt, et bleift ënnert eis,

Ech well mech nitt bretzen, dat ass keng Art an Weis.

Den Cricri sot, dat inspiréiert d’ Leit eegen Recherchen ze man,

Pour avancer le schmilblick, do mécht een wat een kann.”

 

“Um leschten Stëppel ass meng wäitleefeg Famill agesprong,

Den Rachmaninov op der Schreifmaschinn, deen op seng Fassong,

Un mengem Memoire geklimpert huet fir fäerdeg ze ginn.

Hien sot t’ wär eng Inachevée, dat een jo spéider kann gesinn.”


“ Komm mär stellen eis emol een Moment ganz domm,

Hätt Ech deemools keen Risk geholl, léich d’ Heck haut an der Kromm.

Dann hätten mer den Juncker haut och nach,

An d’ CSV wär elo iwwer honnert Joer um Trach!”

 

“D’ Lëtzebuerger missten an d’ Ausland wunnen goen,

Zu Diddenuewen géing eng vun eis bezuelten Krëppchen stoen,

Den Fränz wär jo senger Liewen nitt Vize-Premier ginn.

A wou wieren d’ Milliounen déi fir Vanuatu am Budget stinn?”

 

“Den Grand-Duc wär nitt mat der fréierer Grande-Duchesse bestuet,

An dann d’ Kierch, déi wär ëmmer nach am Duerf.

T’ gëtt och an Zukunft keng Koalitioun ouni den Xav,

An deem Sënn sinn déi nächst Walen schonn gelaf.”

 

“O Excellenz, Här Präsident, flash vum Milliounen Sender RTL,

D’ Enquête vum Kapitän Copytani ass pünktlech wéi d’ CFL.

Sie soten hien hätt gesot dat vill Leit soten t’ wär alles an der Rei,

An Nancy zwee wär ersat mat enger Uni déi ass fonkelnei.”

 

“Den Cricri ass zwar nach ëmmer do. War deen Proff mëttelméisseg?

Momentan schéngt hien e bësschen verdrësslech.

An iergendwéi deet hien dem Péckvillchen Leed,

Hien sot: “Maître Péckvillchen hëllef Du sich bei der Enquête?”

 

“Cricri” sot den Péckvillchen, “deen hei weess jo vill ze vill”

“Komm, mär zéien eis deen Rachmaninoff iwwert den Grill.”

“Deen huet an der Hetz op amerikanesche Pabeier gedréckt,

An doduerch ass dunn den ganzen Memoire verongléckt.”

 

“Den DIN A 4 Pabeier ass bal zwéin Zentimeter méi laang,

Doduerch huet all Note bas-de-page an der Loft gehaang.

Sie waren do, et war just keng Plaz fir se ze drécken.

Den Rachmaninoff kann dat jo awer einfach flécken!”

 

“Cher ami”, sot den Cricri, “déi Péckvillchen war wunderbar”,

“Mir stinn fir Wuerecht an Recht" sot den Péckvillchen am Saumur um Bar,

"Eng lescht Saach nach Här Präsident, wär et iwwerhieflech,

Dem Péckvillchen seng Press Hëllef hätt een kënnen besser maachen." (1)

 

 

 

         (1)  Note bas de page: dat reimt jo guer nitt. Mee et ass en Zitat vum Xav.

 

P.S. Allen treien Lieser vum Péckvillchen ass et erlaabt dat heiten originellt Wierk ze kopéieren an ze “pasten” wou se wëllen. Dir musst just dës Kéier Är Quell uginn: peckvillchen.blogspot.com

 

TRIVIA: Wéi fënnt een Copy & Paste: Hei een Beispill vun engem einfachen Trick (deen engem verzeit gëtt), fir eraus ze fannen ob een Text een Plagiat ass: kopéiert den ganzen Text hei hannendrun iwwert den Schiller, an “paste” dann den ganzen Text an “Google Search”. Wann deen Text iergendwou schonn vun engem publizéiert gouf, weist Google wou dat ass.

 

Dans la pièce de Schiller, Wilhelm Tell, c'est le premier verset du fameux serment du Rütli qui aurait scellé la naissance de la Confédération Helvétique le 1er août 1291. Il s'agit en fait de la première "Constituante" en Europe où le peuple Suisse s'émancipe et se défait de la tutelle féodale.


Tuesday, December 28, 2021

Amende de 1.320.000 euros prononcée par la CSSF contre la Banque de Luxembourg S.A.










Amende de 1.320.000 euros prononcée par la CSSF contre la Banque de Luxembourg 

On m’avait rapporté la rumeur il y a plus d’un mois. En effet, la mesure date du 15 novembre 2021. L’amende contre la Banque de Luxembourg a été prononcée par la CSSF sur base de non-respect de « certaines obligations professionnelles en matière de lutte contre le blanchiment et contre le financement du terrorisme ». Voir ici la communication de la CSSF 

Pour le Luxembourg un tel montant est important, mais certainement en-deçà qu’une pareille affaire couterait aux Etats-Unis et ailleurs. Elle est aussi publiée en catimini le 23 décembre 2021, quand les préoccupations du monde sont tournées vers les fêtes de fin d’année. La CSSF a pris soin de ménager la chèvre et le chou. La chèvre doit subir des conséquences, « ma non troppo ». Le chou doit en effet être servi fin 2022, lors de la future évaluation internationale du GAFI sur l’adhérence effective du Luxembourg aux règles qui régissent les pays membres. L’on se rappellera le fiasco de l’évaluation qui a eu lieu en 2010 dans laquelle le Luxembourg avait réussi le tour de force de récolter des notes « insuffisantes » sur 48 recommandations du total des 49 recommandations du GAFI de l’époque. Le Feierwon rapportait en 2010.

La décision de la CSSF doit être considérée comme courageuse parce que nécessaire. Elle est courageuse sachant que dans ce petit pays, les institutions comme la CSSF sont historiquement dirigées, en partie du moins, par des membres qui sont supervisés par la même institution. Bref, on se supervise soi-même et entre collègues, on ne se mord pas. En revanche, la CSSF doit montrer aux super-superviseurs du GAFI que le laxisme d’antan est fini. Sans en rajouter trop à la perte de réputation de la banque et du centre financier tout entier.

C’est aussi de bonne politique : derrière le GAFI, sa création et son rôle désormais mondial, on trouvera le long bras américain. Il est donc sage de prévoir ce qui se trame et se trouve dans les tiroirs au Congrès américain, toujours s dans une même ligne de pensée : sera sanctionné par les EU et donc à terme par le GAFI aussi :

·       Tout pays qui n’aurait pas de législation adéquate en place pour se conformer aux règles du GAFI

·       Tout pays qui a une législation adéquate en place, mais ne l’applique pas

·       Tout pays qui a une législation adéquate en place, l’applique, mais avec laxisme comparé aux Etats-Unis.

Dans notre cas, BdL passerait sans doute les deux premières conditions, mais probablement pas la troisième.

 



Sunday, August 29, 2021

Mille milliards de dollars sans compter le reste : la débâcle en Afghanistan















Mille milliards de dollars sans compter le reste : la débâcle en Afghanistan 

Il ne faut pas être grand stratège ou fin diplomate pour percevoir immédiatement que la Bérézina Afghane est un vrai désastre. Il bat tous les records d’incompétence, de mensonges, de négligence et de dédain pour les alliés et la partie amie de la population locale. Pourtant, l’art de la guerre suit des principes et des règles, qu’ici les charlatans ont ignorés. 

Il en faut deux pour commencer une guerre. Il n’en faut qu’un pour la gagner. Mais s’il n’y a pas de vainqueur, il en faut deux pour la faire cesser. On ne peut pas s’en aller tout seul. Donc des gens qui vraiment ne s’aiment pas doivent, pour arrêter les hostilités, produire des garanties réciproques pour se désengager. Cela vaut sur les champs de bataille aussi bien qu’à la table de négociation. 

Dans les deux cas le principe de base est que l’autre reste une menace. Sur le champ de bataille se désengager a un nom : la rupture de contact. Elle est appliquée pour se replier par vagues successives, pour gagner du temps, et se renforcer. Ce n’est pas un cessez le feu, mais un procédé de combat appliqué depuis les échelons de peloton pour se désengager. Les forces américaines décrivent le procédé comme « Battle Drill 3 » et « Break Contact » dans leur « Field Manual ». Je pense même qu’une violation des quelques principes de ce procédé vaudrait des sanctions disciplinaires au chef de l’unité qui faillirait à l’appliquer correctement. Certainement pour laisser des armes tomber aux mains de l’ennemi. En Afghanistan le cadeau à l’ennemi coûte 85 milliards de dollars. 

Ce qui vaut pour tous les échelons des forces armées vaut certainement pour l’échelon politique confronté avec une négociation de désengagement sur un théâtre de guerre. La différence est qu’on agit à une autre échelle. La guerre n’était que la continuation d’une diplomatie échouée par d’autres moyens. On retourne donc à la diplomatie pour résoudre le conflit. D’abord il faut être deux pour négocier, il faut arriver à un accord acceptable par tous, une date, et il faut des garanties et des conséquences en cas de violation des accords. 

Ce sera peut-être un Cessez-le Feu, un Armistice ou un Traité de Paix. L’accord comportera des délais raisonnables, des clauses de sécurité pour les forces engagées et les populations civiles et toute autre mesure pour élever le niveau de confiance entre les parties opposées et forcer leur adhésion aux accords.

Mais, il faut être deux pour danser ce tango. Pour l’exécution d’un tel plan il faut d’abord un plan! Faut-il vraiment insister ? Puis, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, et il ne faut pas prêter des intentions à l’ennemi, mais envisager toutes ses possibilités ! Sans oublier d’énoncer clairement les conséquences d’une rupture des accords. 

Hélas, en Afghanistan tous ces éléments essentiels ont été ignorés par expédience politique peut-être, mais plus probablement par l’incompétence des échelons politiques et militaires en charge de la conduite de la guerre et du retrait. Le résultat laisse tout un chacun choqué. La désinvolture de l’échelon politique communique haut et fort au reste du monde : il était une fois l’Amérique. 

Sur le terrain les combattants américains se retrouvent dans une situation amère. Tel le Lieutenant-Colonel Stuart Scheller, Commandant un Bataillon de Marines. Il a dit ses quatre vérités à ses chefs sur Youtube. Scheller est donc un whistleblower, un sonneur d’alerte. Dans l’establishment cela fait mauvais genre. Car toute réclamation doit passer par la chaine de commandement. C’est le règlement ! Il devait donc se plaindre de ses supérieurs à ses supérieurs. L’Armée doit être la Grande Muette qui garde ses opinions politiques en poche. Scheller a été suspendu immédiatement. La vérité blesse les menteurs et le règlement clausewitzien les protège. 

Et l’Europe dans tout cela ? C’est un géant économique aux pieds d’argile. L’Europe n’a pas les «cojones» du Lieutenant-Colonel Scheller. Elle n’est même pas parvenue à convaincre un Biden perdu et obstiné dans les pénombres du marasme, de retarder la date limite du 31 août (auto-imposée) pour la fin de l’évacuation. L’Europe est géopolitiquement inexistante. 

Face à cette défaite, les Talibans, dupliciteux, sont cruels envers les perdants, Biden en tête. Ils ont réaffirmé qu’il n’était pas question de reporter la date du 31août. C’est la pose du vainqueur. C’est retourner le couteau dans la plaie auto-infligée. C’est garantir la prise en otage de tous les citoyens occidentaux pris au piège du calendrier. 

Ah oui, le Secrétaire d’Etat US face aux Talibans s’appelle Blinken. Il dit que la situation est émouvante. Zbigniew Brzezinski, conseiller de Lyndon Johnson a dit un jour que les USA ont « blinked » c.à.d. perdu face au bluff de l’URSS, en fuyant des yeux les premiers. Des fois il est utile de bien gérer ses émotions.